Groupe D - 10 juin 2008 - Innsbruck - Tivoli Neu - ESPAGNE 4-1 RUSSIE - Villa 20, 44, 75, Fàbregas 90+1 -//- Pavlyuchenko 86

 Groupe D - 10 juin 2008 - Innsbruck - Tivoli Neu - ESPAGNE 4-1 RUSSIE -  Villa 20, 44, 75, Fàbregas 90+1 -//-  Pavlyuchenko 86



Groupe D - 10 juin 2008 - Innsbruck - Tivoli Neu - ESPAGNE 4-1 RUSSIE - Villa 20, 44, 75, Fàbregas 90+1 -//- Pavlyuchenko 86




Espagne

1 Iker Casillas
4 Carlos Marchena
5 Carles Puyol
6 Andrés Iniesta (63')
7 David Villa
8 Xavi Hernández
9 Fernando Torres (54')
11 Joan Capdevila
15 Sergio Ramos
19 Marcos Senna
21 David Silva (77')


Remplaçants

13 Andrés Palop
23 Pepe Reina
2 Raúl Albiol
3 Fernando Navarro
10 Cesc Fàbregas (54')
12 Santi Cazorla (63')
14 Xabi Alonso (77')
16 Sergio García
17 Daniel Güiza
18 Álvaro Arbeloa
20 Juanito
22 Rubén de la Red


Entraîneur: Luis Aragonés

Russie

1 Igor Akinfeev
8 Denis Kolodin
11 Sergei Semak
14 Roman Shirokov
15 Diniyar Bilyaletdinov
17 Konstantin Zyryanov
18 Yuri Zhirkov
19 Roman Pavlyuchenko
20 Igor Semshov (58')
21 Dmitri Sychev (46')
22 Aleksandr Anyukov

Remplaçants

12 Vladimir Gabulov
16 Vyacheslav Malafeev
2 Vasili Berezutski
3 Renat Yanbaev
4 Sergei Ignashevich
5 Aleksei Berezutski
6 Roman Adamov (70')
7 Dmitri Torbinski (58')
9 Ivan Saenko
13 Oleg Ivanov
23 Vladimir Bystrov (46') (70')

Entraîneur: Guus Hiddink

Arbitre: Konrad Plautz




Un Villa tout confort pour l'Espagne

Un triplé de David Villa sous la pluie d'Innsbruck lance l'Espagne vers la qualification dans le Groupe D de l'UEFA EURO 2008™.

Le premier depuis Kluivert
Trop brouillons et désorganisés, les Russes s'en sont remis à Roman Pavlyuchenko, qui a marqué le but russe en fin de match. Le mal était fait et Villa était déjà alors le 8e auteur d'un triplé en phase finale d'un Championnat d'Europe de l'UEFA, le premier depuis Patrick Kluivert en 2000 face à la Yougoslavie (6-1).

Super Torres
Pour le premier match du tournoi à Innsbruck, un mini-déluge attendait l'Espagne et la Russie, qui s'étaient déjà affrontées en ouverture de l'UEFA EURO 2004™. Mais le premier coup de tonnerre était pour Fernando Torres qui était lancé par Joan Capdevila pour un contre d'enfer. Il se jouait de Denis Kolodin et faisait une offrande en retrait à Villa qui ouvrait le score du plat du pied, après 20 minutes.

Semshov sur le poteau
La partie n'avait pas si mal commencé pour les Russes, privés d'Andrei Arshavin et Pave Pogrebnyak, leurs meilleurs joueurs. Aux 17e et 23e minutes, Igor Semshov gâchait deux belles occasions, expédiant le ballon sur le poteau pour conclure la seconde. Les malheurs ne faisaient que se poursuivre pour les joueurs de Guus Hiddink à quelques secondes de la pause, quand Andrés Iniesta partait en dribbles dans l'axe et servait du caviar à Villa, dans le dos de la défense centrale russe. L'attaquant du Valencia CF rejoignait calmement Lukas Podolski au sommet du classement des buteurs.

Villa dépasse Podolski
Comme la première, la seconde période était ouverte, avec des possibilités de marquer des deux côtés mais des Russes de plus en plus dangereux et de plus en plus avides de revenir au score. Las, Diniyar Bilyaletdinov échouait à mi-distance sur Casillas (60e). Et en se découvrant les Russes offraient de belles possibilités aux pointes de vitesse de Villa, de David Silva et de Cesc Fàbregas, qui avait remplacé Fernando Torres.

Fàbregas en contre
Villa avait d'ailleurs le dernier mot en contrôlant une passe de Fàbregas, en mystifiant Roman Shirokov pour battre Igor Akinfeev pour la 3e fois à quinze minutes de la fin. Les Russes sauvaient l'honneur sur corner. Après une déviation au premier poteau, Pavlyuchenko, qui s'était procuré plusieurs occasions auparavant, trouvait enfin la faille. Mais les Russes péchaient encore en laissant fuser une nouvelle contre-attaque espagnole conclue par Fàbregas dans le temps additionnel.

Dos au mur
Les hommes d'Hiddink sont déjà dos au mur avant d'affronter le tenant du titre grec, le 14 juin. Les Espagnols seront eux opposés à la Suède pour peut-être remporter la qualification.





Aragonés : "Bon pour la confiance"

euro2008.com a recueilli les réactions des sélectionneurs de l'Espagne et de la Russie après la grosse victoire 4-1 des Ibères dans le premier match du Groupe D.

Luis Aragonés, sélectionneur de l'Espagne

David Villa est un buteur né et il est en forme. C'est aussi simple que ça. Nous aimons contre-attaquer et quand nous contrôlons le ballon de la sorte, alors nous marquons forcément des buts. Ce résultat est bon pour la confiance et pour notre identité. Mais plus qu'un gros score, c'est notre travail quotidien et la façon dont les joueurs comprennent le message que je leur inculque qui déterminera le déroulement de notre compétition. Aujourd'hui, j'aurais voulu qu'on marque plus de buts car nous avons eu les occasions. Quand vous avez pris le dessus, vous devez en profiter et c'est ce qu'on a fait jusqu'à 3-0. Nous aurions pu être un peu plus compact car Hiddink a construit une équipe puissante et physique. En ce qui concerne la sortie de [Fernando] Torres, je tiens à préciser qu'il n'est pas blessé mais il est très important pour nous et il a réalisé une saison longue et exigeante. Je voulais le laisser au repos et mettre quelqu'un d'autre au milieu pour bloquer les attaques adverses.

Guus Hiddink, sélectionneur de la Russie

Avec du recul, vous voyez que notre groupe a bien peu d'expérience et qu'il s'est battu tout seul, surtout dans les moments clés. Avant le premier but de l'Espagne, nous jouions bien mais nous avons pris une bonne leçon. Nous n'avons pas été très intelligents, nous avons même été naïfs. Nous ne disposons que de trois jours pour grandir, ce sera difficile. C'est vrai qu'il est difficile de se remettre d'un tel score mais nous devons oublier ce score et penser aux aspects positifs de notre prestation. L'Espagne ? Je leur souhaite de bien faire et ils sont bons en contre-attaque effectivement. Mais j'attends devoir ce qu'ils vont faire contre une équipe qui connaît comme sa poche les compétitions internationales, ce sera un véritable test pour eux.




David Villa (Espagne)

David Villa a remporté le trophée de l'Homme du match Carlsberg après ses trois buts contre la Russie dans le Groupe D de l'UEFA EURO 2008™ (4-1).

Hat-trick
Le joueur de 26 ans a marqué aux 20e, 45e et 75e minutes, tirant profit de manière impressionnante de la force de frappe espagnole en attaque, avec autour du buteur Fernando Torres, David Silva puis Cesc Fàbregas. "C'est une grande soirée", a déclaré l'attaquant du Valencia CF. "Il nous faut maintenant persister dans cette voie. Nous n'avons joué qu'un seul des trois matches de la phase de groupes."

# Posté le vendredi 18 juillet 2008 17:15

Modifié le lundi 22 décembre 2008 07:26

Groupe D - 14 juin 2008 - Innsbruck - Tivoli Neu - SUÈDE 1-2 ESPAGNE - Ibrahimović 34 -//- Torres 15, Villa 90+2

Groupe D - 14 juin 2008 - Innsbruck - Tivoli Neu - SUÈDE 1-2 ESPAGNE - Ibrahimović 34 -//- Torres 15, Villa 90+2


Groupe D - 14 juin 2008 - Innsbruck - Tivoli Neu - SUÈDE 1-2 ESPAGNE - Ibrahimović 34 -//- Torres 15, Villa 90+2




Suède

1 Andreas Isaksson
2 Mikael Nilsson
3 Olof Mellberg
4 Petter Hansson
5 Fredrik Stoor
8 Anders Svensson
9 Fredrik Ljungberg
10 Zlatan Ibrahimović (46')
11 Johan Elmander (79')
17 Henrik Larsson (87')
19 Daniel Andersson

Remplaçants

12 Rami Shaaban
13 Johan Wiland
6 Tobias Linderoth
7 Niclas Alexandersson
14 Daniel Majstorovic
15 Andreas Granqvist
16 Kim Källström (87')
18 Sebastian Larsson (79')
20 Marcus Allbäck
21 Christian Wilhelmsson
22 Markus Rosenberg (46')
23 Mikael Dorsin

Entraîneur: Lars Lagerbäck

Espagne

1 Iker Casillas
4 Carlos Marchena
5 Carles Puyol (24')
6 Andrés Iniesta (59')
7 David Villa
8 Xavi Hernández (59')
9 Fernando Torres
11 Joan Capdevila
15 Sergio Ramos
19 Marcos Senna
21 David Silva


Remplaçants

13 Andrés Palop
23 Pepe Reina
2 Raúl Albiol (24')
3 Fernando Navarro
10 Cesc Fàbregas (59')
12 Santi Cazorla (59')
14 Xabi Alonso
16 Sergio García
17 Daniel Güiza
18 Álvaro Arbeloa
20 Juanito
22 Rubén de la Red


Entraîneur: Luis Aragonés


Arbitre: Pieter Vink




L'Espagne sur le fil

Un but dans les dernières secondes signé David Villa offre quasiment la qualification à l'Espagne qui a dominé la partie, dans le Groupe D de l'UEFA EURO 2008™.

Qualifiés dès ce soir ?
L'Espagne compte six points en deux matches et peut assurer sa qualification dès ce soir en fonction du résultat de la deuxième rencontre du jour entre la Russie et le Grèce à Salzbourg. La seconde période a pourtant paru longtemps bouchée pour les leaders du groupe tenus en échec par un but en solo de Zlatan Ibrahimović dans la première période.

Pression espagnole d'entrée

Effrayants collectivement lors de leur victoire sur la Russie il y a quatre jours (4-1), les joueurs de Luis Aragonés écrasaient le champignon d'entrée face aux tombeurs des champions grecs, étouffant la défense adverse, privée de Niclas Alexandersson, blessé. Au bout d'un quart d'heure, Andreas Isaksson s'avouait vaincu : David Silva délivrait un centre court devant le but, Fernando Torres se jetait et contrait le ballon d'une soudaine extension pour l'ouverture du score.

20e but
Cueillis presque à froid, les coéquipiers d'Olof Mellberg ne tardaient pas à retrouver leurs esprits, avec trois attaquants de métier menés par les 36 ans d'Henrik Larsson, ils se procuraient rapidement quelques occasions avant que Zlatan concrétise la première qui se présentait à lui. Sur un centre de Fredrick Stoor, l'attaquant du FC Internazionale Milano résistait à la charge de Ramos, dos au but, puis parvenait à se retourner et à frapper à ras de terre pour son 20e but en sélection. Iker Casillas touchait le ballon sans l'empêcher d'entrer dans ses filets. Entre les deux buts, l'Espagne avait perdu son capitaine Carles Puyol sur blessure, semble-t-il.

Zlatan sorti
A la reprise, côté suédois, c'est Zlatan qui n'était pas sur le terrain. Le buteur, de retour d'une blessure au genou, était ménagé. La décision de Lagerbäck, combinée aux changements en milieu de terrain effectués par Aragonés, avait pour conséquence la reprise de la domination espagnole. Le 4-3-3 de la Roja attaquait par vagues la forteresse scandinave. David Silva butait deux fois coup sur coup sur Isaksson, qui faisait rempart de son corps.

Seul meilleur buteur
Les Espagnols continuaient à pousser sans se décourager et ils en étaient récompensés à la 92e minute, quand Joan Capdevila servait sur 60m Villa. L'attaquant du Valencia CF filait au but et trompait Isaksson du plat du pied. C'est le quatrième but dans la compétition de l'Espagnol qui reprend seul la tête du classement des meilleurs marqueurs de la compétition.





Lagerbäck : "Défaite amère"

Les réactions des deux sélectionneurs après la victoire sur le gong de l'Espagne devant la Suède, samedi dans le Groupe D de l'UEFA EURO 2008™ (2-1).

Lars Lagerbäck, sélectionneur de la Suède

La défaite est amère avec ce but (de David Villa) dans les dernières secondes. On a été bons en première période. On s'est créé des occasions. L'Espagne a eu la balle et l'a elle aussi bien utilisée. Il faut la féliciter. J'avais dit que l'Espagne possédait le meilleur jeu de passes au monde alors je dois rendre hommage à mon équipe. On est déçus mais on a encore notre destin entre nos mains. On va recharger les batteries dans les jours qui viennent et offrir un autre très bon match. On a une chance de passer. Zlatan est sorti parce qu'il avait mal au genou. On a préféré l'économiser. Il devrait être là pour le dernier match. Je ne sais pas si nous sommes dépendants de ses performances mais quand on a un joueur de ce calibre, cela augmente les chances de succès.

Luis Aragonés, sélectionneur de l'Espagne

On était meilleurs, en particulier dans la seconde période. On a mieux joué lorsqu'on avait la balle, face à une équipe au jeu vertical mais qui applique très bien cette tactique. On a trop joué comme cela aussi, en ce qui nous concerne, en nous appuyant trop sur la vitesse de (Fernando) Torres. Lorsqu'ils ont confisqué le ballon, ils nous on fait mal. C'est dur de contenir des joueurs qui sont 20 cm plus grands que vous. Par bonheur, on avait David Villa qui a marqué un but impossible. Il faut toujours y croire dans ces cas-là et le but est venu si soudainement que j'ai explosé de joie, ce qui n'est pas habituel chez moi. Mais le plus beau c'est la manière dont tout le groupe a fêté ce but.




David Villa (Espagne)

David Villa a été élu Homme du match Carlsberg après avoir marqué son quatrième but de l'UEFA EURO 2008™ ô combien important puisqu'il offre la victoire à l'Espagne en toute fin de partie contre la Suède à Innsbruck.

But de la victoire
Déjà excellent contre la Russie avec un triplé, l'attaquant du Valencia CF s'est montré moins en forme contre les Suédois même s'il apportait toujours le danger devant les buts. A 1-1 dans le temps additionnel, Joan Capdevila envoyait un long ballon vers Villa en attaque qui semait son défenseur et glissait le ballon sous le gardien suédois Andreas Isaksson. Il qualifie pratiquement l'Espagne pour les quarts de finale.

# Posté le vendredi 18 juillet 2008 18:21

Modifié le vendredi 03 juillet 2009 18:34

Groupe D - 18 juin 2008 - Innsbruck - Tivoli Neu - GRÈCE 1-2 ESPAGNE - Charisteas 42 -//- de la Red 61, Güiza 88





Groupe D - 18 juin 2008 - Innsbruck - Tivoli Neu - GRÈCE 1-2 ESPAGNE - Charisteas 42 -//- de la Red 61, Güiza 88




Grèce

1 Antonis Nikopolidis
4 Nikos Spiropoulos
5 Traianos Dellas
6 Angelos Basinas
9 Angelos Charisteas
10 Giorgos Karagounis (74')
11 Loukas Vintra
14 Dimitris Salpingidis (86')
16 Sotiris Kyrgiakos (62')
20 Giannis Amanatidis
21 Kostas Katsouranis

Remplaçants

12 Kostas Chalkias
13 Alexandros Tzorvas
7 Giorgos Samaras
8 Stelios Giannakopoulos (86')
18 Giannis Goumas
19 Paraskevas Antzas (62')
22 Alexandros Tziolis (74')
23 Nikos Liberopoulos

Entraîneur: Otto Rehhagel

Espagne

23 Pepe Reina
2 Raúl Albiol
3 Fernando Navarro
6 Andrés Iniesta (58')
10 Cesc Fàbregas
14 Xabi Alonso
16 Sergio García
17 Daniel Güiza
18 Álvaro Arbeloa
20 Juanito
22 Rubén de la Red


Remplaçants

1 Iker Casillas
13 Andrés Palop
4 Carlos Marchena
5 Carles Puyol
7 David Villa
8 Xavi Hernández
9 Fernando Torres
11 Joan Capdevila
12 Santi Cazorla (58')
15 Sergio Ramos
19 Marcos Senna
21 David Silva


Entraîneur: Luis Aragonés

Arbitre: Howard Webb




Les deux oreilles pour l'Espagne

Les Espagnols remportent aussi leur troisième match dans le Groupe D de l'UEFA EURO 2008™, malgré l'ouverture du score d'Angelos Charisteas pour la Grèce, qui termine sans point la défense de son titre.

Nikopolidis nerves
Il n'y avait aucun autre enjeu dans cette rencontre que l'honneur des deux équipes. Giorgos Karagounis en possède une bonne dose. Peu avant la pause, son coup franc trouvait la tête d'Angelos Charisteas, à l'aise dans la défense centrale espagnole privée de ses titulaires. Pour un temps, on était revenu quatre ans en arrière, quand l'attaquant grec était le cauchemar des grandes nations, car sa reprise crucifiait Pepe Reina.

Retour
La séquence nostalgie s'arrêtait là. Après l'heure de jeu, Rubén De la Red, l'un des remplaçants alignés par Luis Aragonés, égalisait d'une superbe frappe. Puis Daniel Güiza offrait à l'Espagne sa revanche d'il y a quatre ans, quand elle était battue par les Grecs. L'Espagne affrontera l'Italie en quarts de finale, dimanche à Vienne.





Aragonés : "Penser à la victoire"

Réactions des deux sélectionneurs après la victoire de l'Espagne 2-1 sur la Grèce dans le dernier match du Groupe D de l'UEFA EURO 2008™.

Luis Aragonés, sélectionneur de l'Espagne

Espérons avoir suffisamment de qualités pour gagner les quarts de finale. La deuxième période nous a montré que les joueurs étaient en bonne forme physiquement. En première période, nous jouions au rythme de la Grèce, mais en deuxième, nous aurions pu marquer plus de buts. Nous savons que nos prochains adversaires [l'Italie] sont excellents. Ce sera difficile, mais ils doivent penser la même chose de nous.

Nous affrontons les champions du monde, les quadruples champions du monde même, donc ce sera sans doute le quart de finale le plus difficile. Mais à ce stade, toutes les rencontres impliquent des équipes solides et les demi-finales encore plus. Toutes les équipes qualifiées ont pu laisser des joueurs au repos car le calendrier est très chargé donc les joueurs ont besoin de récupérer. Maintenant, nous avons besoin d'être positifs. Nous devons oublier qu'il s'agit de l'Italie et penser à la victoire, c'est tout. Nous devons penser positivement pour réussir.


Otto Rehhagel, sélectionneur de la Grèce

Je pensais que nous pouvions au moins faire match nul. Je pense que l'équipe a essayé et que nous avons eu plusieurs bonnes occasions. Malheureusement, nous avons trop reculé quand l'Espagne a poussé. Globalement, l'équipe a réussi à mettre en œuvre ce dont nous avons parlé à l'entraînement, et je pense que nous avons fait un bon dernier match. C'est vrai que l'Espagne a eu davantage la possession du ballon et c'est pour cela que nous avons encaissé le deuxième but. Tout le monde voulait gagner, mais nous n'avons pas pu saisir les opportunités. Notre équipe a des difficultés à marquer, je l'ai déjà dit.

Je n'ai aucun regret, nous avons sélectionné l'équipe qu'il fallait selon moi. Nous avons perdu contre la Russie, une équipe qui a battu la Suède ce soir. L'Espagne est dotée de joueurs d'exception, comme toujours, et les Suédois aussi. Nous n'avons pas à rougir d'avoir été battus par ces équipes. Pour l'instant, nous devons digérer ce qui s'est passé et après l'EURO, nous pourrons commencer à analyser et à penser aux éliminatoires de la Coupe du Monde [de la FIFA].




Xabi Alonso (Espagne)

Pour être élu Homme du match Carlsberg, Xabi Alonso a tiré plus d'une fois de loin et a permis à l'Espagne, pourtant menée au score, de s'imposer sur la Grèce.

Tirs puissants
Le milieu du Liverpool FC tentait déjà sa chance du milieu de terrain en première période mais le cuir passait juste à côté des buts gardés par Antonis Nikopolidis. Un autre de ses tirs de 30 mètres allait s'écraser sur le poteau neuf minutes après la pause. Alonso a continué à apporter le danger sur le but grec en tirant cinq fois au but. Même s'il n'a pas trouvé le chemin des filets, le joueur (26 ans) a montré ses talents de passeur dans l'équipe bis d'Espagne au Stadion Salzburg Wals-Siezenheim.

# Posté le vendredi 18 juillet 2008 18:41

Modifié le mardi 11 novembre 2008 06:45

Quarts de finale - 22 juin 2008 - Vienne - Ernst Happel - ESPAGNE 0-0 ITALIE - Espagne (4-2) l'emporte aux tirs au but

Quarts de finale - 22 juin 2008 - Vienne - Ernst Happel - ESPAGNE 0-0 ITALIE - Espagne (4-2) l'emporte aux tirs au but




Espagne

1 Iker Casillas
4 Carlos Marchena
5 Carles Puyol
6 Andrés Iniesta (59')
7 David Villa
8 Xavi Hernández (60')
9 Fernando Torres (85')
11 Joan Capdevila
15 Sergio Ramos
19 Marcos Senna
21 David Silva


Remplaçants

13 Andrés Palop
23 Pepe Reina
2 Raúl Albiol
3 Fernando Navarro
10 Cesc Fàbregas (60')
12 Santi Cazorla (59')
14 Xabi Alonso
16 Sergio García
17 Daniel Güiza (85')
18 Álvaro Arbeloa
20 Juanito
22 Rubén de la Red


Entraîneur: Luis Aragonés

Italie

1 Gianluigi Buffon
2 Christian Panucci
3 Fabio Grosso
4 Giorgio Chiellini
9 Luca Toni
10 Daniele De Rossi
13 Massimo Ambrosini
18 Antonio Cassano (75')
19 Gianluca Zambrotta
20 Simone Perrotta (58')
22 Alberto Aquilani (18') Ex.

Remplaçants

14 Marco Amelia
17 Morgan De Sanctis
5 Alessandro Gamberini
7 Alessandro Del Piero (18') Ex.
11 Antonio Di Natale (75')
12 Marco Borriello
15 Fabio Quagliarella
16 Mauro Camoranesi (58')
23 Marco Materazzi

Entraîneur: Roberto Donadoni

Arbitre: Herbert Fandel




L'Espagne vient à bout de l'Italie

Les Espagnols ont gagné le dernier quart de finale de l'UEFA Euro 2008™ au bout du suspense. Ils affronteront la Russie le jeudi 26 juin.

88 ans d'attente
L'Espagne entre en demi-finale pour la première fois depuis 1984 et n'avait plus battu son adversaire latin depuis 88 ans. La demi-finale sera une revanche de la première journée du Groupe D où les hommes de Louis Aragonés s'étaient imposés 4-1.

Sans Pirlo
L'Italie a peut-être payé l'absence de deux pièces essentielles au milieu : Andrea Pirlo et Gennaro Gattuso, suspendus. Massimo Ambrosini et Albero Aquilani étaient chargés de suppléer le légendaire duo italien. L'Espagne, quant à elle, pouvait compter sur le retour en défense centrale de Carles Puyol. Aucune surprise dans le onze de départ.

L'Italie attend
Il fallait attendre la 19e minute de jeu pour assister à la première occasion de la rencontre. Elle était italienne : Ambrosini centrait côté gauche, Perrotta surgissait et plaçait un bon coup de tête, mais Casillas veillait. L'Espagne avait la mainmise sur le ballon face à une Italie bien organisée dans sa moitié de terrain. Villa tentait d'inquiéter Buffon sur coup franc, mais la frappe sèche du droit était impeccablement captée par le portier transalpin (25e).

L'épaule de Marchena
La rencontre s'animait quelque peu. Marchena contrait de l'épaule une tête de Toni consécutive à un bon centre côté gauche de Cassano (36e). Dans la foulée, Silva déclenchait une bonne frappe du gauche, de peu à côté du poteau droit de Buffon. C'était tout concernant les 45 premières minutes de jeu.

Camoranesi bute sur Casillas
Seuls les changements animaient le début de la deuxième période. Mauro Camoranesi remplaçait un Simone Perrotta peu en réussite (58e). Et Aragonés changeait la configuration de son entrejeu : Santi Cazorla suppléait Iniesta (59e) et Cesc Fàbregas entrait en jeu à la place de Xavi (60e). Camoranesi s'illustrait presque instantanément : après un cafouillage dans la surface de réparation espagnol, le milieu italien frappait du droit entre le point de penalty et les six mètres mais Iker Casillas repoussait du pied (61e).

Buffon relâche sur le poteau
La deuxième période était un peu plus enlevée que la première. Luca Toni sautait plus haut que Puyol et coupait un centre côté droit de Zambrotta, le ballon était nettement hors cadre (70e). Puis, c'est Marcos Senna qui entrait en scène côté espagnol. Gianluigi Buffon repoussait des deux poings un bon coup franc du milieu ibère (80e). Nouvelle frappe du droit de Senna, Buffon captait le ballon et... le relâchait, le cuir finissait sur le poteau et terminait dans les bras du gardien italien (81e). Insuffisant toutefois pour départager les deux équipes. Prolongation.

Casillas impeccable
Le match s'enflammait. Le tir de Silva, de peu à côté du cadre, était la conclusion d'une belle action espagnole : centre côté gauche de Villa, remise de la tête de Güiza pour Fàbregas dont la frappe était contrée (93e). L'Italie n'était pas en reste : Casillas était obligé de se détendre pour détourner en corner une superbe tête d'Antonio Di Natale (95e).

Fàbregas le héros
Il ne se passait plus grand-chose par la suite. Il fallait donc avoir recours à la séance des tirs au but pour désigner un vainqueur. Et le vainqueur était espagnol suite à un dernier penalty inscrit par Fàbregas. Daniele De Rossi et Di Natale ont manqué leurs tentatives côté italien. Place à la Russie désormais pour l'Espagne.





Aragonés : "Pas un grand football"

Les réactions après la qualification de l'Espagne pour les demi-finales de l'UEFA EURO 2008™, aux dépens de l'Italie (0-0 a.p., 4-2 t.a.b.).

Luis Aragonés, sélectionneur de l'Espagne

Je suis heureux et je complimente mes joueurs. Ce n'était pas un grand football mais l'Italie n'a pas été très bonne non plus. Nous avons eu plus le ballon et on a eu quelques occasions mais ça s'est joué sur un rien. J'étais tout de même sûr que Casillas arrêterait un tir au but. L'Italie nous a battus seulement dans les airs. Le rythme était peu élevé. Avec plus de vitesse on aurait eu plus d'occasions. On en a eu trois ou quatre. Ce n'était pas un grand match car il y a eu des fautes techniques. (Marcos) Senna, (Carles) Puyol, (Carlos) Marchena se sont très bien couverts pour empêcher Luca Toni de prendre des ballons aériens. En phase offensive, on n'était pas assez liés.

La Russie, a l'une des meilleures équipes de son histoire. Ce sera dur. Pour beaucoup, cela semblait facile après le 4-1 mais ce match fut aussi très difficile. Pour moi, je n'ai fait que mon travail pour l'equipe nationale, espérons maintenant aller plus loin. Je suis heureux pour mon pays, pour les joueurs qui forment un groupe uni. Ce groupe aujourd'hui veut aller en finale. On va voir comment cela va se passer.


Roberto Donadoni, sélectionneur de l'Italie

Nous sommes bien sûr très déçus de perdre de cette manière. On n'a pas été assez convaincant sur ce match. Maintenant, je suis fier des joueurs. Que l'on soit éliminé au premier tour, en quart ou en demi-finale, il ne me revient pas de juger la valeur de la performance. On espérait contrer les Espagnols en fin de match mais nous n'avons pas eu assez de physique pour le faire.

On a joué à trois attaquants pendant un quart d'heure. Je voulais envoyer (Alessandro) Del Piero plus tôt mais j'ai hésité parce que Daniele De Rossi souffrait à une cuisse. Alors je n'ai pu le faire entrer que dans la seconde période de la prolongation. En comparaison du match contre la France, il y avait deux joueurs que je n'ai pas pu aligner - Gennaro Gattuso et Andrea Pirlo - mais les deux qui les ont remplacés, Alberto Aquilani et Massimo Ambrosini ont très bien joué. Aquilani est un futur très grand. Il a été à la hauteur. Je ne dirais pas que les deux absents nous ont manqués mais on connaît aussi leur valeur.




Iker Casillas (Espagne)

Le gardien de l'Espagne Iker Casillas a été élu Homme du match Carlsberg pour ses deux arrêts lors de la séance de tirs au but en quart de finale de l'UEFA EURO 2008™ contre l'Italie. L'Espagne se qualifie pour les demi-finales après un match nul 0-0 contre les champions du monde de la FIFA.

Tirs au but
L'Espagne rencontrera la Russie en demi-finale à Vienne jeudi. Iker Casillas s'est montré solide tout au long de la rencontre et a effectué deux superbes parades, une sur un tir de Mauro Camoranesi du pied gauche, et le deuxième dans la prolongation sur une tête d'Antonio Di Natale. Il s'est toutefois complètement libéré lors de la séance de tirs au but en arrêtant les tirs de Daniele De Rossi et de Di Natale avant que Cesc Fàbregas ne transforme son penalty pour envoyer l'Espagne en demi-finales.

# Posté le vendredi 18 juillet 2008 18:56

Modifié le mardi 11 novembre 2008 07:09

Demi-finales - 26 juin 2008 - Vienne - Ernst Happel - RUSSIE 0-3 ESPAGNE - Xavi Hernández 50, Güiza 73, Silva 82




Demi-finales - 26 juin 2008 - Vienne - Ernst Happel - RUSSIE 0-3 ESPAGNE - Xavi Hernández 50, Güiza 73, Silva 82




Russie

1 Igor Akinfeev
2 Vasili Berezutski
4 Sergei Ignashevich
9 Ivan Saenko (57')
10 Andrei Arshavin
11 Sergei Semak
17 Konstantin Zyryanov
18 Yuri Zhirkov
19 Roman Pavlyuchenko
20 Igor Semshov (56')
22 Aleksandr Anyukov

Remplaçants

12 Vladimir Gabulov
16 Vyacheslav Malafeev
3 Renat Yanbaev
5 Aleksei Berezutski
6 Roman Adamov
13 Oleg Ivanov
14 Roman Shirokov
15 Diniyar Bilyaletdinov (56')
21 Dmitri Sychev (57')
23 Vladimir Bystrov

Entraîneur: Guus Hiddink

Espagne

1 Iker Casillas
4 Carlos Marchena
5 Carles Puyol
6 Andrés Iniesta
7 David Villa (34')
8 Xavi Hernández (69')
9 Fernando Torres (69')
11 Joan Capdevila
15 Sergio Ramos
19 Marcos Senna
21 David Silva


Remplaçants

13 Andrés Palop
23 Pepe Reina
2 Raúl Albiol
3 Fernando Navarro
10 Cesc Fàbregas (34')
12 Santi Cazorla
14 Xabi Alonso (69')
16 Sergio García
17 Daniel Güiza (69')
18 Álvaro Arbeloa
20 Juanito
22 Rubén de la Red


Entraîneur: Luis Aragonés

Arbitre: Frank De Bleeckere




L'Espagne en finale par K.-O.

Les Espagnols sont en finale de l'UEFA EURO 2008™. Faciles tombeurs d'une Russie moins inspirée que d'habitude, ils défieront les Allemands dimanche dans le dernier match de la compétition.

Toujours pas de Fàbregas
Les Russes Denis Kolodin et Dmitri Torbinski, buteur face aux Pays-Bas lors de la prolongation en quart de finale, étaient suspendus. Roman Pavlyuchenko et Andrei Arshavin étaient chargés d'animer le secteur offensif. Le sélectionneur espagnol Luis Aragonés avait lui décidé de reconduire le onze titulaire qui avait débuté face à l'Italie en quarts de finale. Donc au coup d'envoi, pas de Cesc Fàbregas, l'auteur du penalty décisif face aux Italiens.

Akinfeev est présent
L'Espagne débutait parfaitement la rencontre. C'est Fernando Torres, bien servi par David Villa, qui trouvait le chemin du gardien russe Igor Akinfeev d'une frappe du droit à bout portant (6e). Le portier russe n'était pas en reste puisqu'il réalisait une belle parade sur un tir soudain de Villa (11e). Le match partait sur de bonnes bases mais les deux formations allaient se montrer peu dangereuses par la suite.

Pavlyuchenko se rebiffe
La Russie, bien qu'entreprenante, devait attendre la 31e minute de jeu pour se montrer tranchante. Roman Pavlyunchenko enroulait parfaitement son ballon du droit à l'entrée des 16 mètres, le cuir prenait la direction de la lucarne mais superbe détente de Casillas qui détournait le ballon du bout de la main gauche. En plein coeur de la surface de réparation, ce même Pavlyuchenko s'emmenait le ballon de la poitrine et enchaînait du gauche, sans trouver le cadre (35e). Entre-temps, Villa, visiblement blessé, avait cédé sa place à Fàbregas (34e).

Xavi trouve l'ouverture
Ce coup du sort ne perturbait pas l'Espagne offensivement. Mieux, elle allait ouvrir le score. A la base de l'action, une très bonne transmission de Marcos Senna, un relais pour Andrés Iniesta qui temporisait et trouvait Xavi Hernández : Akinfeev était instantanément fusillé du pied droit (50e). Son huitième but avec la sélection espagnole. Dans la foulée, Torres pouvait doubler la mise mais sa frappe enroulée du droit était trop enlevée (52e). Le buteur ibère s'offrait deux occasions supplémentaires (61e et 63e). Sans succès.

Güiza tue le match
La Russie ne parvenait pas à retrouver son jeu envoûtant des dernières sorties. Les Espagnols tentaient de faire le break en s'essayant de loin. Mais c'est de près qu'ils allaient tuer la partie. Ramos sollicitait Fabregas à l'entrée des 16 mètres, ce dernier trouvait Daniel Güiza, entré en jeu à la place de Torres, d'un petit ballon lobé, la suite était limpide : amorti et lob de l'extérieur du pied droit pour battre Akinfeev (73e). La messe était quasiment dite. D'autant plus quand David Silva inscrivait le troisième but espagnol du gauche, bien servi par Fàbregas (82e). L'Allemagne est prévenue.




Aragonés : "Gagner la finale"

Les réactions des deux sélectionneurs après la victoire de l'Espagne, en demi-finale aux dépens de la Russie (3-0).

Luis Aragonés, sélectionneur de l'Espagne
Nous sommes en finale, c'est très bien mais maintenant, nous devons la gagner. Pour David Villa, il faudra voir. Il s'est donné une élongation. Il faudra voir. Dans cette rencontre, tout s'est joué au milieu du terrain. Nous les avons privés de ballon. A partir de ce moment-là, que ce soit devant ou derrière, nous étions meilleurs et il n'est pas étonnant qu'ils n'aient eu que trois demi-occasions. En plus, avec trois joueurs comme Daniel Güiza, Fernando Torres et David Villa, cela ne pardonne pas. Ce sont trois joueurs qui sont exceptionnels et qui s'entendent très bien.
Andrei Arshavin a été pris par notre milieu de terrain mais il n'y avait pas vraiment de plan pour lui. (Marcos) Senna et Xavi l'avaient dans leur zone. C'est un très bon joueur mais il y en avait d'autres à surveiller.
Les Allemands, c'est les Allemands. Je me souviens des propos de Gary Lineker, un grand joueur qui a évolué au Barça (FC Barcelona), le football se joue à 11 et les Allemands gagnent à la fin. Mais nous tenteront de faire mentir le proverbe. Il faut vraiment arriver à cette finale pour la gagner.


Guus Hiddink, sélectionneur de la Russie
Ce qui s'est passé est simple. On a perdu contre une très bonne équipe. Nous avons essayé en deuxième période mais il n'y avait rien à faire. Nous sommes tombés contre un adversaire très fort qui a mérité sa victoire. Je suis toujours déçu après une défaite mais nous sommes déjà fiers d'être arrivés jusque-là. Ce tournoi a été un grand succès pour nous.
Les Espagnols ont été très forts au milieu. Ils sont capables de jouer en une touche de balle et nous n'avons pas pu leur répondre. Ils nous ont neutralisés. Dans la première période, on a attaqué mais on n'a pas été dangereux. J'aime beaucoup les équipes comme l'Espagne qui aiment attaquer et qui prennent du plaisir en jouant C'est aussi une équipe qui a de l'expérience et qui maîtrise ce type de football. Ils ont une chance de gagner la finale.
Concernant Arshavin, après ses deux matches, on a beaucoup écrit sur lui. On a dit qu'il allait jouer dans les plus grands championnats. Alors les Espagnols se sont intéressés à lui et ils l'ont bien pris. Ce sont des bons matches pour lui, c'est un joueur de grande qualité.




Andrés Iniesta (Espagne)

L'excellent milieu de terrain de l'Espagne Andrés Iniesta a logiquement été élu Homme du Match Carlsberg après une prestation brillante qui permet à son pays de participer à sa première finale du Championnat d'Europe de l'UEFA en 24 ans.

Maîtrise au milieu
Le milieu du FC Barcelona et son coéquipier de club Xavi Hernández dominaient l'axe du milieu de terrain et c'est sans surprise qu'Iniesta offrait le premier but à son partenaire. Le joueur (24 ans) lançait ensuite Cesc Fàbregas vers une action qui s'achevait sur le troisième but espagnol et qui scellait la qualification de l'Espagne pour la finale contre l'Allemagne à Vienne dimanche.

# Posté le vendredi 18 juillet 2008 19:14

Modifié le mardi 11 novembre 2008 07:26